Rencontre des deux lauréates 2015 de la Bourse Laurette pour l'Afrique.

En 2015, Gras Savoye a fêté les 50 ans de ses filiales internationales et c'est aussi l'année choisie par l'entreprise pour devenir le partenaire privilégié de l'association Laurette Fugain. Tout naturellement, l'association a souhaité associer Gras Savoye à la Bourse Laurette pour l'Afrique. En participant à la fois au jury de sélection et au financement, Gras Savoye a été un partenaire actif de cette nouvelle Bourse.

Créée à l'initiative du Groupe Franco-Africain d'Oncologie (GFAOP) et de l'association Laurette Fugain, cette Bourse a été  remise pour la première fois en 2014. Elle récompense deux lauréats, en leur permettant à de faire un stage dans des services de pointe, en France, sur le thème cette année de la prise en charge de la douleur.

Le 3 novembre au siège de Gras Savoye à Puteaux (92), Olivier Dubois, Directeur de Gras Savoye international, Gwénaël Bousquet DRH du groupe ainsi que Benoit Fisse, son Directeur commercial et de nombreux autres collaborateurs ont accueilli les deux lauréates 2015 de la Bourse Laurette pour l'Afrique.

Les lauréates Prisca Guiedji (Abidjan) et Martine Nanema (Ouagadougou), étaient accompagnées de Marie-Solange Douçot et Corinne Chalvon-Demersay du GFAOP et de Delphine Hoffmann, responsable développement et partenariat de l’association Laurette Fugain.

Emues, Prisca et Martine à mi-chemin de leur séjour en France ont manifesté un grand enthousiasme pour les enseignements de cette formation. Elles sont convaincues que les échanges fructueux qui ont eu lieu sur ce premier mois de stage avec les équipes médicales de l'hôpital de la Croix Rouge à Margency, leur permettront de mieux appréhender les difficultés rencontrées au quotidien dans le traitement de la douleur pour les enfants atteints d'un cancer. Elles poursuivent actuellement leur cursus,  l’une à Gustave Roussy et l’autre à l'Institut Curie, enfin elles se retrouveront pour parachever leurs connaissances  à l’Hôpital Trousseau à Paris, pour les 15 derniers jours de leur présence en France.

 

Par Isabelle Teoli